Lundi 31 octobre 2011 1 31 /10 /Oct /2011 17:51

 

 

Mentions anciennes:

 

  • Aveu et dénombrement de 1459: « la maison forte de la Motte lez Renwez, les fossez cuiriés et plains d'eaue, les jardins, tenement et aisement d'icelle maison ... »

     

  • 27décembre 1578: contrat de délaissement fait par Philippe de Croy d'une partie de ses biens acquis de la succession d'Antoine II au profit de Jules-César Bernier en règlement des dettes dudit Antoine. Parmi ces biens, le fief, terre et seigneurie de La Motte-lès-Renwez « où il y avait anciennement un chasteau et maison forte environné de fossé plain d'eau » (Archives de Monaco, T 673)

Album de Croy:

 

La-Motte.jpg                                                         (planche 121 de l'édition DUVOSQUEL)

 

 

Cadastre de 1811

 

ruines-du-chateau-de-La-Mothe-1811.jpg  

 

Commentaire:

 

L'édifice représenté en 1607 consiste, semble-t-il, en un quadrilatère massif à cour centrale, éclairé d'ouvertures percées très haut dans les murailles; une seule tour apparaît, celle de l'entrée, de forme quadrangulaire; le flanc arrière semble constitué par un énorme bâtiment allongé.

Sur le site de cette maison-forte , P. Calvoz a repéré une plate-forme mesurant de 47 m à 55 m. de diamètre et accolée à un triangle de 60 m. de côté. Il s'agit d'un moated site quadrangulaire tout à fait caractéristique, entouré par les eaux d'un petit ruisseau aménagé.

Le plan cadastral de 1842 individualise nettement ce quadrilatère aux fossés inondés, à proximité d'une fontaine logiquement appelé « Fontaine de La Motte » et l'ensemble se devine encore sur une vue aérienne actuelle.

 

Copie-de-La-Motte-les-Renwez.JPG

                                                                         (support photographique GEOPORTAIL)

 

 

J'avoue ne pas trop savoir comment concilier ces vestiges en terre et la peinture d'Adrien de Montigny. Il est probable que l'ensemble a été largement remodelé autour de la plate-forme primitive, sans doute par Antoine de Croy après qu'il en eût fait l'acquisition ou par son fils Philippe Ier, afin d'y intégrer les bâtiments annexes refaits à neuf; la cour fortifiée telle qu'elle fut représentée en 1607 pourrait en effet remonter à la seconde moitié du XV° siècle, à l'exception de quelques éléments (notamment l'entrée, plus tardive). Mais il ne s'agit que d'une hypothèse personnelle.

Second problème: comment concilier cette fois la peinture de 1607 et le document de 1578, dans lequel l'édifice paraît abandonné ? Son nouveau propriétaire, le financier Jules-César Bernier, entreprit-il une rénovation de l'ensemble ? Il en avait assurément les moyens, et, probablement, l'ambition...Quoi qu'il en soit, la construction peinte par Adrien de Montigny semble bel et bien en bon état, mais il n'y avait plus que ruines deux siècles plus tard: « Je n'ai rien trouvé [à Renwez] qui soit contre la loi » notait Harmois en 1794.

 

 

 

 

Par Pascal Sabourin - Publié dans : Dossier spécial - Montcornet en Ardenne - Communauté : Le Moyen Age
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 31 octobre 2011 1 31 /10 /Oct /2011 14:42

 

Mentions anciennes:

 

  • Aveu et dénombrement de 1459: Pierre de La Grève tient « sa maison de La Grève »

 

  • Aveu et dénombrement de 1534: mention de « la maison de La Grève, jardins et pourpris ainsi elle se comporte... »

 

 

 

 

Album de Croy:

 

 

 

La-Greve.jpg

 

                                                    (planche 114 de l'édition DUVOSQUEL)

 

 

 

Rapport d'Harmois:

 

Harmois note, au sujet de la commune de Saint-Marcel à laquelle est rattachée La Grève:

 

« Au pied de cette commune, à l'exposition du nord, est une vieille tour qui appartient au citoyen Nonnon, fermier à La Grandville, et qui n'attend que l'ordre du district pour démolir cette tour. »

 

A quoi correspond exactement cet édifice ? Il semble peu probable qu'il s'agisse du château qui nous intéresse ici. Dans ce cas, le commissaire de la Révolution en ignora l'existence, ce qui paraît tout aussi surprenant.

 

 

 

 

Commentaire:

 

En 1607, la maison-forte de La Grève consiste essentiellement en un massif bâtiment quadrangulaire flanqué à un angle d'une échauguette. Aujourd'hui, il s'agit d'une cour fortifiée qui comporte encore, sur le flanc oriental, un corps de logis rectangulaire adossé à une tour d'angle circulaire avec canonnière tardive et bourrelet de pierre, et à l'angle sud-ouest le soubassement d'une échauguette; des traces de fossés sont encore décelables. D'après J.B. LEPINE (*), le château de La Grève a été détruit en 1823 – mais l'érudit n'en est pas à une erreur près …

 

Les vestiges actuels ne correspondent manifestement pas à ce qui a été représenté par Adrien de Montigny. Leur physionomie générale semble évoquer une construction postérieure, de la première moitié du XVII° siècle, même si le bourrelet de pierre qui ceinture la tour se rencontre plutôt sur des édifices de la seconde moitié du XV° et du XVI° siècle.

 

 

 La Grève photo

                                                                    Etat actuel des vestiges (Photo P.S.)

 

 

 

(*) J.B. LEPINE, Monographie de l'ancien marquisat de Montcornet en Ardennes et des communes du canton de Renwez, Charleville Reims, 1862, p. 194-196

 

Par Pascal Sabourin - Publié dans : Dossier spécial - Montcornet en Ardenne - Communauté : Le Moyen Age
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 31 octobre 2011 1 31 /10 /Oct /2011 14:27

 

 

 

Mentions anciennes:

 

  • Aveu et dénombrement de 1459: « la forte maison de Haudrecy, ensemble les fossez, les jardins et tout le pourprins ... »

 

  • Aveu et dénombrement de 1534: Jean d'Arras, écuyer, tient de Charles de Croy « la forte maison de Haudrecys, les fossés qui sont alentours avecques les jardins qui sont tenans et appartenans a ladite maison » (folio 29 verso)

     

 

 

 

Album de Croy:

 

Haudrecy

 

(planche 113 de l'édition DUVOSQUEL)

 

 

Rapport d'Harmois

 

« Le ci-devant château de cette commune est flanquée de 4 tours; l'entrée du côté du sud étant défendue par un pont-levis, quoique détruit, est encore susceptible d'être rétablie au moyen du pont seulement, car il existe encore, dans le couronnement au-dessus de la porte, les niches propres à loger les flèches; à gauche et à droite de ladite porte, et en retour d'est et d'ouest, sont des fossés pleins d'eau. L 'essentiel du côté du nord est arrosée par la rivière de Sormonne, qui, jointe à celle de Thin qui se jette dedans, devient assez forte, mais qui ne pourra nuire en rien lorsque le château sera dégagé des objets ci-après détaillées, savoir: la démolition des tours comme étant comprises dans la loi, denicher et combler les fossés, et démolir le couronnement de la porte d'entrée du côté sud, boucher les créneaux et canardières qui sont pratiqués dans les murs dudit château de la manière suivante: les unes au droit des canardières, et les créneaux seront démolis dans la hauteur d'environ 2 pieds carrés, et seront ensuite repris de toute leur épaisseur. Les propriétaires dudit château sont les citoyens Nicolas Valeur, Jean-Nicolas Rousseau, Jean-Baptiste Petit et Pierre Parmentier, lesquels ont en partie acheté pour la démolition. »

 

Commentaire

 

Haudrecy fut la première terre détachée de la seigneurie de Montcornet en faveur de Nicolas, frère cadet du sire Hugues II, au tournant des XII° et XIII° siècles. Un lignage particulier s'y développa, et il dût tout logiquement posséder sa propre résidence fortifiée. Comme sur d'autres sites de la même époque, au Châtelet-sur-Sormonne, par exemple, tenu par les Montcornet, il s'agissait probablement d'un bâtiment sur motte. Et fort logiquement, ce premier château devait s'élever à la confluence de la Sormonne et du ruisseau de Thin. Si l'observation sur le terrain ne paraît ici d'aucun secours, la consultation du cadastre ancien, en revanche, en apporte sans doute confirmation puisqu'on y découvre un petit espace coincé à la confluence des eux cours d'eau et détaché du reste de l'interfluve par ce qui ressemble à un fossé, et qui porte très explicitement le nom « L'Ileau » sur le cadastre de 1812.

 

Cadastre-Haudrecy-Nambureau-Confluence-1812.jpg

 

 

Qu'en était-il en 1459 ? La forte maison occupait sans doute cet îlot artificiel, ce pourprins si caractéristique des petites maisons fortes de l'époque, et à l'ouest duquel devaient s'étendre les jardins. L'imposant édifice représenté par Adrien de Montigny et décrit par Harmois me paraît être une construction postérieure, peut-être greffé au moated site primitif, en tout cas développé là où se trouvaient les jardins de 1459. Les consignes du commissaire révolutionnaire furent en tout cas appliquées et le château d'Haudrecy disparut à cette époque; le cadastre de 1806 en porte encore implicitement le (tout récent) souvenir puisque son emplacement probable reçut le nom éloquent de « place publique », forme d'exorcisme lexical du symbole seigneurial de l'ancien régime abattu.

 

 

Cadastre-Haudrecy-1806-Confluence-modifie.jpg  

  Rectangle rouge : Emplacement supposé du premier château et de la forte maison de 1459 

 

  Ovale noir         :Emplacement probable du château détruit à la Révolution

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par Pascal Sabourin - Publié dans : Dossier spécial - Montcornet en Ardenne - Communauté : Le Moyen Age
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 29 juillet 2011 5 29 /07 /Juil /2011 10:58

 

 

Mentions anciennes:

 

  • 8 mai 1352: mention de la « forte maison, les fossés , la basse-cour, les fours, les bouveries et édifices au-dessus des fours... » (Médiathèque de Sedan, Fonds de Gourjault, , n°109, dossier 15)

  • 29 mai 1405: Raoul de Flandre, sire de Lonny et Harcy, tient « le chastel et forte maison dudit Harcy, les fossés à yauwe estans autour des murs dudit chastel et, forte maison, ensemble le coulombier estans es dis fossés ... » (Fonds de Gourjault, n° 95, carton II, liasse H, n°4)

  • Aveu et dénombrement de 1459: «  les bouveries et basse court estans devant la forteresse dudit Harcys, les jardins, ung vivier, ung sauvoir, la cave et les fossez a mettre poisson estans devant ladicte forteresse. »

  • 21 avril 1622 (aveu de Charles de Gonzague):  mention d'un « vieux château fermé de fossés réduits en prés » (Archives du Palais de Monaco, T 680)

 

 

Album de Croy:

 

 

Copie-de-PL-119---La-Baronny-de-Harchy.JPG

 

(planche 119 de l'édition DUVOSQUEL)

 

 

Rapport d'Harmois:

 

« Entre cette commune[Harcy] et Rimogne, il existe dans les prés, à peu de distance de la route, des vestiges d'un vieux château qui n'est élevé du sol que d'environ 5 à 6 pieds et tombant même en ruine. Il faut que ce soubassement soit entièrement rasé, vu qu'il occupe une très grande place qui n'est d'aucun rapport, et qui indique par sa forme, quoiqu'en vétusté, les signes de l'ancien régime féodal. »

 

 

 

Commentaire:

 

Les différents documents sont en concordance, et leur interprétation en est facilitée. Il s'agit d'une forteresse assez ancienne (1ère moitié du XIV° siècle). Ses vestiges s'élèvent encore à 300 m. à l'ouest du village, dans une zone marécageuse. Ils forment un quadrilatère qui mesure 45 m. (côté ouest) x 38 (côtés sud et est) x 34 (côté nord) selon les relevés de P. Calvoz.

 

D'après mes propres observations sur le terrain réalisées en 1978, l'édifice semble avoir été fidèlement représenté par le peintre Adrien de Montigny. Le quadrilatère fortifié est en effet flanqué de quatre tours d'angle circulaires, seulement conservées au sud.ouest et sud-est . En outre, la courtine orientale s'interrompt en son milieu et effectue un retour à angle droit vers l'intérieur, sur une longueur maximale repérée de 5,45 m., ce qui délimite un passage large de 4,70 m. environ: il s'agit ici de la porte, percée face au village; il ne subsiste aucune trace de la tour qui la surmontait, mais les dispositions d'ensemble laissent à penser qu'elle affectait un tracé quadrangulaire; installée à cheval sur la muraille, elle débordait largement vers l'intérieur et délimitait un couloir d'entrée.

L'épaisseur des courtines varie très approximativement de 1,40 m. à 1,90 m. L'appareil utilisé présente une certaine hétérogénéité: la face interne du mur septentrional offre un bel assemblage de moëllons d'une dizaine de centimètres de large et de 20 à 30 cms de long; la face externe du flanc opposé comporte, au contraire, par endroit des blocs atteignant jusqu'à 50 cms de long; je n'ai cependant constaté aucune reprise notable, si ce n'est dans le flanc nord où la muraille a été renforcée, sur toute sa longueur semble-t-il, par l'adjonction d'un nouveau parement à la maçonnerie déjà existante.

La défense du château était assurée, dans sa dernière phase d'occupation, par des canonnières. Sur le flanc méridional, j'en ai dénombré au moins sept: trois dans la tour du SE, trois dans la courtine, et une dans la tour du SO, qui, à l'origine, devait également en compter trois. Dans la moitié sud de la courtine orientale, trois ont été repérées; leurs tirs se croisaient. Ces canonnières, ouvertes dans la moitié inférieure des murailles afin de battre les fossés, semblent contemporaines du gros oeuvre; elles ne comportent pas de niches de tir et se limitent uniquement aux bouches à feu; il ne s'agit manifestement pas d'archères anciennes réadaptées à l'usage de la couleuvrine et elles paraissent difficilement antérieures au milieu du XV° siècle.

 

La forteresse d'Harcy apparaît comme un édifice secondaire d'une réelle importance, dont les structures anciennes ont sans doute été modernisées par le percement de canonnières. Ce qui en subsiste aujourd'hui ne permet guère d'aller au-delà de cette analyse sommaire sans une étude archéologique du site.

 

 

photo-aerienne-Harcy-modif-rectifiee.jpg

 

Vue aérienne (état de 1982 – Photo P.S.)

Par Pascal Sabourin - Publié dans : Dossier spécial - Montcornet en Ardenne - Communauté : Le Moyen Age
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 29 juillet 2011 5 29 /07 /Juil /2011 10:48

 

L'aveu et dénombrement de 1459 mentionne, sous des désignations différentes, huit maisons seigneuriales fortifiées:

  •  
    • 1 « chastel »: Montcornet

    • 2 « forteresses »: Harcy, Lonny

    • 1 « forte maison et forteresse »: Wartigny

    • 2 « fortes maisons »: Haudrecy, La Motte-lès-Renwez, Sécheval

    • 1 « maison »: La Grève

       

La diversité de termes et expressions employés pour désigner ces bâtiments particuliers met incontestablement en évidence une hiérarchie dans la fortification, de la simple « maison » jusqu'au « chastel » réservé à l'autorité suzeraine, comte de Porcien ou sire de Montcornet, en passant par la « forte maison » et la « forteresse ». Il serait aventureux d'affecter à chaque terme un type de défense; je remarque quand même qu'une « forte maison » restait avant tout un bâtiment relativement simple, peut-être à hauts murs, en tout cas perché sur une plateforme fossoyée comme le laisse à penser l'enquête que j'ai menée pour les résidences seigneuriales de la veille de la Guerre de Cent Ans (1), et qu'une « forteresse » pouvait être un château en miniature, avec une enceinte flanquée de tours.

 

Evidemment, les maigres informations du texte de 1459 ne prennent sens que si elles sont confrontées à l'analyse de documents complémentaires. Ceux-ci sont essentiellement au nombre de trois: l'aveu et dénombrement de 1538 (2), les peintures réalisées par Adrien de Montigny pour illustrer les possessions des Croy au tout début du XVII° siècle (3) et le rapport d'Harmois de 1794 (4). Il y a une bonne trentaine d'années, Patrick CALVOZ a réalisé dans le cadre de son mémoire de maîtrise des relevés de terrain pour plusieurs sites (5); je reprendrai une partie de ses remarques.

 

Etablir la chronologie est assurément très délicat. Ce qui semble acquis, c'est l'antériorité de Montcornet, dont les plus anciens éléments repérés, en particulier la très rare aula seigneuriale, remontent à l'implantation du premier lignage châtelain, au tournant des XI° et XII° siècles. Si l'on respecte la trame de l'histoire, un siècle plus tard, un cadet des Montcornet s'enracinait à Haudrecy et devait y élever sa propre résidence. Dans la seconde moitié du XIII° siècle, l'implantation d'un autre cadet du lignage châtelain à Lonny aboutit sans doute au même résultat; en tout cas, une forte maison est citée en 1352. L'éclatement temporaire de la seigneurie de Lonny, à la même époque, fut probablement à l'origine de la création de la forteresse d'Harcy. Les autres réalisations ne remonteraient pas au-delà du début du XV° siècle, et une analyse minutieuse des événements survenus dans la châtellenie au cours de ces décennies particulièrement troublées devrait permettre d'affiner la trame chronologique.

Des travaux allaient être réalisés par la suite, dans la seconde moitié du XV° siècle et pendant les deux siècles suivants, réponse locale aux nouvelles épreuves qui devaient s'abattre sur la région – de même que l'on fortifia certaines églises (notamment Cliron ou Tournes). Mais les conflits mettaient désormais aux prises des Etats modernes, dotés d'armées publiques, et les fortifications issues du monde féodal ne pouvaient y trouver leur place: la guerre étant l'affaire du roi, le château du hobereau de village ne revêtait plus qu'une dimension symbolique. Mais une dimension symbolique suffisamment forte pour qu'on décida, à la Révolution, d'abattre ces vestiges de l'ancien régime « nuisibles aux intérêts de la République » s'ils n'offraient aucune utilité à la défense de la Nation.

 

 

 

Remarque: J'ai essayé de consigner sur les fiches de chaque édifice,les données brutes et leur interprétation. Certaines ont été assez faciles à établir, mais pour d'autres la formulation d'hypothèses de travail s'est avérée inévitable. Le château de Montcornet n'a pas été pris en compte.

 

________________________________________________________________________________

 

  1. Les résultats partiels concernant le comté de Rethel ont été publiés dans mon article « Enquête sur la petite aristocratie rurale ardennaise, début du XIII° siècle – milieu du XIV° siècle », Revue Historique Ardennaise, tome XXXVI, année 2003-2004, p. 3-33

  2. Archives du Palais de Monaco, T 677

  3. Jean-Marie DUVOSQUEL (sous la direction de) Albums de Croÿ - Tome II – Propriétés des Croy II, Editions du Crédit Communal de Belgique, 1988. Pour ce qui nous intéresse ici, il s'agit de l'album conservé à la Bibliothèque Nationale de Vienne (Autriche), Codex Vindobonensis, min.50, T.5, « Vues et perspectives différentes de la principauté de Porcien et du marquisat de Montcornet... », daté de 1607 et microfilmé aux Archives départementales des Ardennes sous la cote 1 Mi 190; les planches ont été commentées par Martine ILLAIRE, Directrice des Archives départementales des Ardennes.

  4. Rapport rédigé par l'adjoint au Corps du Génie de Mézières, Harmois, et adressé le 23 floréal An II (14 mai 1794) aux administrateurs de Libreville; il porte sur « la démolition des châteaux-forts et forteresses nuisibles aux intérêts de la République, ainsi que la conservation de ceux qui pourraient lui être utiles ». Il a été publié dans la Revue Historique des Ardennes, tome I, 1864, p.305-315.

  5. P. CALVOZ , Recherches sur l'habitat seigneurial fortifié dans les cantons ardennais de Renwez, Rocroi, Rumigny, Signy-l'Abbaye et Signy-le-Petit , mémoire de maîtrise, université de Reims, sans date [1974], 116 pages.

     

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par Pascal Sabourin - Publié dans : Dossier spécial - Montcornet en Ardenne - Communauté : Le Moyen Age
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Présentation

Créer un Blog

Recherche

Calendrier

Juin 2012
L M M J V S D
        1 2 3
4 5 6 7 8 9 10
11 12 13 14 15 16 17
18 19 20 21 22 23 24
25 26 27 28 29 30  
<< < > >>

Syndication

  • Flux RSS des articles
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés